Publié le 08/08/2006 à 12:00 par confidenceduneasociale
Tu doit déjà être satisfaite d'avoir trouvé le prénom de mon chien, et encore une fois Félicitation.
Donc, ce brave Saël porte un nom de chanteur, déformé en nom de désert pour que les gens ne comprennent pas. Sinon, bonjour les questions.
Et ce chanteur m'a accompagné dans une des parties les plus importante de ma vie : le passage de moi à Moi.
(message à ceux qui débarquent : voir le post photos sur mon chien pour comprendre).
Et là, tu sèche! Bon, si on récapitule :
- il suffit de changer une lettre du prénom saël pour avoir le nom du chanteur,
- ce gars est seul et fait du rock si on peut classer ça comme ça,
- il est français et fait partie de la jeune génération,
- et "nouvel indice", il a été nominé aux victoires de la musiques en 1998 ou 1999 pour son premier album.
Cette apparition fit du bruit à cause de la chanson qu'il a interprété aux gentils petits politicos pourri qui étaient dans la salle et qu'on ptète dù se sentir visé.
Voilà. En espérant que ça t'aide dans tes recherches Nat. Et pour ceux qui veulent participer, y a pas de pb, ce jeu de torture mentale est pour tous le monde -sauf peut-être les esprits trop Saint-. Lâcher vos idées, qui c'est......
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Publié le 03/08/2006 à 12:00 par confidenceduneasociale

Ca y est! Le concert est passé.
Et c'est avec bonheur que j'ai retrouvé HFT hier soir, sur scène. Il n'y avait pas bcp de monde car la ville est touristique. Mais les adèptes étaient là et se fut un régal. Après avoir fait la première moitié du concert à une dizaine de rang de la scène, face à lui, j'ai décidé d'aller devant. Si c'est la dernière fois que je le voie, ça mérite de faire l'effort. Et là, c'était grandiose pour les yeux. J'ai pu voir les jeux de scène très précisements. Mais ce n'est pas pareil pour écouter et se laisser transporter par la musique. J'étais moins à l'aise (pas de place) et y en a des gros lourdingue, ça fait peur.
Mais l'émotion que j'ai ressentis en mars ne sera jamais égalée car c'était la première fois que je le voyais et en plus je lui ai parlé. La Totale.
Hier soir, c'était différent. Mais le charme s'est opérée tout de suite. J'ai réussi à ne pas chialer la moitié du concert et j'ai réellement apprécié, n'étant pas sur le coup de l'émotion et de la surprise. Plutôt que réellement, je devrais dire différement apprécié.
Manque de chance pour moi, pas de mathématiques souterraines hier soir car en festival, il n'y a qu'1H15 de concert, programmation oblige (3artiste hier soir). Mais, ce n'est pas grave car je l'ai vécu en mars et de la façon dont je voulais qe ça se passe. Mieux vaut une fois de grand bonheur que deux fois à peu près.
Mais hier, j'ai quand même craqué (et oui!) sur une chanson que j'aime beaucoup et qui, de la façon dont il là interprété, m'a fusillée.
Les Dingues et Les Paumés.
Les dingues et les paumés jouent avec leurs manies.
Dans leurs chambres blindées, leurs fleurs sont carnivores
Et quand leurs monstres crient trop près de la sortie,
Ils accouchent des scorpions et pleurent des mandragores
Et leurs aéroports se transforment en bunkers,
À quatre heures du matin derrière un téléphone.
Quand leurs voix qui s'appellent se changent en revolvers
Et s'invitent à calter en se gueulant "come on !"
Les dingues et les paumés se cherchent sous la pluie
Et se font boire le sang de leurs visions perdues
Et dans leurs yeux-mescal masquant leur nostalgie.
Ils voient se dérouler la fin d'une inconnue.
Ils voient des rois-fantômes sur des flippers en ruine,
Crachant l'amour-folie de leurs nuits-métropoles.
Ils croient voir venir Dieu ils relisent Hölderlin
Et retombent dans leurs bras glacés de baby-doll.
Les dingues et les paumés se traînent chez les Borgia
Suivis d'un vieil écho jouant du rock 'n' roll
Puis s'enfoncent comme des rats dans leurs banlieues by night,
Essayant d'accrocher un regard à leur khôl
Et lorsque leurs tumbas jouent à guichet fermé,
Ils tournent dans un cachot avec la gueule en moins
Et sont comme les joueurs courant décapités
Ramasser leurs jetons chez les dealers du coin.
Les dingues et les paumés s'arrachent leur placenta
Et se greffent un pavé à la place du cerveau
Puis s'offrent des mygales au bout d'un bazooka
En se faisant danser jusqu'au dernier mambo.
Ce sont des loups frileux au bras d'une autre mort,
Piétinant dans la boue les dernières fleurs du mal.
Ils ont cru s'enivrer des chants de Maldoror
Et maintenant, ils s'écroulent dans leur ombre animale.
Les dingues et les paumés sacrifient Don Quichotte
Sur l'hôtel enfumé de leurs fibres nerveuses
Puis ils disent à leur reine en riant du boycott :
"La solitude n'est plus une maladie honteuse.
Reprends tes walkyries pour tes valseurs maso.
Mon cheval écorché m'appelle au fond d'un bar
Et cet ange qui me gueule : "viens chez moi, mon salaud"
M'invite à faire danser l'aiguille de mon radar.
Extrait de "Soleil cherche Futur"
J'aurais bcp à dire sur les dingues et les paumés du quotidien mais ce sera pour une autre fois.
En tout cas, ce concert m'a défoulé car j'étais seule (sans homme ni enfent) et en même temps, j'ai l'impression d'être plombée.
C'est avec un immense regret (et le mot n'est pas asez fort) que j'ai du quitter HFT hier soir. Je ne le reverrais sans doute pas pour cette tournée et c'est sans doute mieux ainsisinon, je vais devenir acro et dépendante +++.
"Télégramme 2003" était splandide etil était vraiment transporté. J'avais l'impression qu'il essayait de transmettre tout cette énergie à B. C.
Enfin, sur "Narcisse 81", il s'est déchané, il a hurlé et c'était tout simplement bon a voir, à entendre, à écouter et à sentir à l'intérieur.
Voilà! Je reviendrais plus tard sur cegrand artiste qui m'accompagne depuis 11 ans maintenant.
Publié le 02/08/2006 à 12:00 par confidenceduneasociale
Et oui !
Ce soir, je vais voir mon cher HFT en concert pour la deuxième fois de ma vie et la deuxième fois de l'année. HYAOUUUUUUU!
C'est peut-être aussi la dernière fois car je suis pas sur qu'il refasse un album ou reparte en tournée après celle-ci.
Quand je l'ai vu, il m'a dit : "Si je crève pas sur cette tournée, je sait pas si je t'iendrais encore après."
Donc, ce soir, pour mon plaisir personnel et rien que pour moi, je vais seul à son concert et je compte bien en profiter.
T'inquiète Nat, je penserais fort à toi et je te raconterais comment c'était.
" Apprend donc à tenir ta laisse,
T'es pas tout seul en manque de s'cours.
La tristesse, c'est la seul promesse,
Que la vie, tient toujours."
Extrait de
Défloration 13.
Publié le 02/08/2006 à 12:00 par confidenceduneasociale
Je viens de créer cette rubrique pour répondre à vos commentaires. C'est plus pratique que de poster moi-même des commentaires et j'ai plus de place pour écrire. Cela dit, aller quand même voir les commentaires car j'ai est posté avant de créer la rubrique. Donc, certaines réponses s'y trouvent.
Coup de chapeau à Nat.
J'ai bien reçu ton mail. Je suis assez épatée. J'étudie mes rêves mais je n'ai que quelques bases et aides pour décrypter. Là, franchement, respect. Tu m'impressionne. Et c'est vrai que la petite fille c'est moi, on me l'a déjà dit que par les rêves, c'était qu'un transfert. Mais j'avais oublier. Merci de me le rappeler.
Tu me donne pas mal de pistes de réflexion et ça, c'est génial. En plus, apparemment, aux dire de mon entourage, je tourne pas très rond en ce moment, et le diagnostic sommaire qu'ils m'en font confirme tes dires. Et là, je me dit - "t'as du boulot ma vieille."
Un autre coup de chapeau par rapport à mon métier. Je ne suis qu'en formation pour l'instant, mais ton analyse est assez fine. Surtout en ce qui concerne le motif de ce choix "changer la société de l'intérieur."
Mais je ne te donnerais pas d'indice car pour l'instant, le moment n'est pas venu et c'est bien là le clou. Pour une "classée asociale", j'm'en sort pas mal, avec un jolie pied de nez. Mais je m'arrête là car j'en ai déjà trop dit.
Merci en tout cas pour le temps que tu as pris à me répondre et pour ta fidélité à mon blog.
J'espère continuer cette correspondance avec toi mais aussi avec tout ceux qui le désir.
Bisou à toi et bisou à tous.
Publié le 31/07/2006 à 12:00 par confidenceduneasociale
Cette nuit, j'ai fait un drôle de rêve.
Un accident spéctaculaire - fuite de gaz - feu - risque d'explosion.
Courir avec ma fille dans les bras - fuite - passer l'angle de la rue.
Bras en feu - inconnu me poursuivant - se jette sur moi.
Eteint le feu sur mon bras - raccompagne - soigne.
Sentiments ambigü - désir - réciprocité.
Et là, il me dit : "Une chose à la fois. Il faut d'abord que tu fasse le deuil de ce qui vient de t'arriver. Sinon, tu va tout mélanger et notre relation sera voué à l'échec. Et en plus, tu en ai pleinement consciente."
Acquiesment de ma part - retour dans une salle bondée de monde.
Et franchement, je me réveil avec un sentiment bizard. Cette phrase me trote dans la tête depuis mon levé.
Faire le deuil, ça c'est clair. Mais faire mon deuil avant quoi? Papy est partie et la vie doit continuer. Alors pourquoi faire mon deuil avant?
Et l'accident, ma fille, l'inconnu et une histoire d'amour?
Je suis déjà amoureuse. De l'homme qui partage ma vie.
Les rêves ont souvent des messages cachés qu'il faut décripter au 2nd voir 3ème degré.
Et en écrivant la phrase que l'inconnu m'a dit, cela me rappel ce que m'a dit mon copain de l'époque, quand j'avais 16 ans. Il était fou amoureux et pourtant, il m'a dit : "Il faut qu'on arrête de sortir ensemble. Je viendrais toujours te voir, mais en ami. Il est important que tu te concentre sur ce qui t'arrive, sur toi et je pense que c'est pas le moment que tu t'encombre avec une histoire d'amour. Tu as sufisamment à gérer pour l'instant."
J'avoue que j'ai très mal pris ça. De quel droit pouvait-il décidé à ma place ce qui était bon pour moi, dans cette situation. En plus, j'étais folle amoureuse et je savais que c'était réciproque. Oh, Rage!
Mais ceci est une autre histoire que je vous raconterais plus tard.
Bref! Ce rêve est vraiment intriguant. Je vous ferais part de mes découvert ultérieur à son sujet.
Publié le 28/07/2006 à 12:00 par confidenceduneasociale
L'anarchie, c'est la victoire de l'esprit sur la certitude. Georges Henein
Publié le 27/07/2006 à 12:00 par confidenceduneasociale
Nous somme dans le hall supérieur, près de l'aquarium (voir rubrique définition pour ceux qui prennent en route). Derrière moi se trouve le couloir où je viens de quitter mes parents. Si on continue ce couloir, il y a le secrétariat sur la gauche, le bureau des neuro-psy sur la droite, puis deux salles à gauche et une à droite, où ont lieu les thérapies de groupe. Au bout du couloir se trouve un petit salon qui donne sur une porte. C'est le salon des familles. C'est ici qu'elles attendent lors des rendez-vous de thérapies familiales. Et donc la pièce derrière la porte est une grande salle pour les thérapies familliales.
Sur ma droite se trouve l'aquarium, sur ma gauche un petit salon qui donne sur l'escalier menant à l'étage. Quand on avance, je vois le couloir sur ma gauche où ce trouve ma chambre (donc celui là, je le connais). Ce couloir donne sur le dortoir du rez-de-chaussé. Par l'escalier, on accède au dortoir de l'étage mais pour l'instant je ne doit pas me rendre à l'étage, sauf pour les réunions. Sur ma droite, il y a un autre couloir mais ce qui m'intrigue, c'est qu'il est fermé par deux portes coupe feux avec seulement deux petites fenêtres en haut. Dany m'explique que c'est le secteur isolement. Personne n'a droit d'y pénétrer, quelque soit les raisons. Et franchement, il me souhaite d'ignorer le plus longtemps possible ce qui s'y passe. Je reste intriguée. Isolement? Jamais entendu parler de ça dans mon entretien d'entrée, où alors, je m'en rappel plus. Dany m'explique que ceux qui y sont ont demandé à y aller ou ont été placé car ils avaient enfreins le réglement ou leur contrat. Plus tard, on m'expliquera que cet endroit sert à prodiguer des soins plus personnalisé car les moniteurs sont plus présents. Laissez-moi rire et souvenez-vous bien de cette dernière phrase en gras.
L'aquarium se situe derrière moi et l'isolement à me droite. En face, il y a un grand couloir, entièrement vitré qui descend vers le foyer. C'est cet endroit que j'appelerais la verrière. En descendant, j'arrive dans une première pièce où se trouve une table de ping-pong et un piano droit. Il y a quelques fauteuille et une cheminée hors fonctionnement. En continuant, j'arrive dans une seconde pièce, beaucoup plus grande et très lumineuse. Il y a un billard à ma gauche, un bar au fond à gauche, des tables et des chaises un peu partout et l'entrèe vers la salle à manger, au fond à droite. En longeant le bar sur la gauche, il y a l'épicerie où on peut acheter nos cloppes, du chocolat, des bonbons... Et au fond, il y a une pièce où j'ai interdiction d'entrée (c'est la bibliothèque et salle TV pour matter des vidéos). Les grandes baies vitrées du foyer donne sur une fontaine à l'extérieur et je vois d'autres batiments (les ateliers). A gauche du bar, une porte donne sur le parc. Car il faut savoir que tout ce site se trouve sur un parc arboré magnifique, avec plein de chemins dessiné pour pouvoir se promener ou courir pour s'entretenir (si, si, pour une fois je suis sérieuse).
Question ressentis, je peux dire que je n'était pas très fière quand j'ai mis les pieds au foyer. Il y avait plein de jeunes que je ne connaissait pas et certains me regardait. Je débarque dans un endroit inconnu, avec des gens inconnu, tous plus vieux que moi car à 16 ans, je suis la plus jeune du centre. La tranche d'âge d'accès est de 16 à 30 ans, avec une moyenne autour de 25 ans, mais il est très rare qu'ils acceptent d'accueillir des mineurs. Donc, je suis la plus jeune. Mais heureusement pour moi, ça ne se voit pas car je porte plus physiquement et j'ai assez de maturité pour en paraître 18 facile lorsque je discute -(sans prétention, on me l'a toujours dit que je faisais plus vieille et pas qu'à cette époque). N'empèche qu'à ce moment là, j'en mène pas large.
Dany me présente à une bande de jeune qui ont l'air d'être ses copains. Ils sont très gentils avec moi et m'accueillent très bien. Ils essaient de me mettre à l'aise en répondant à mes questions sur le centre ou en m'expliquant certaines choses.
Publié le 27/07/2006 à 12:00 par confidenceduneasociale
Donc, mes parents sont parties. Je suis le jeune homme que j'appelerais Dany (tous les prénoms présents dans cette rubrique sont modifiés -même le mien- pour des raisons d'anonyma, par respect et on ne sait jamais, des fois que).
Donc, Dany m'explique le fonctionnement du centre :
- tous les mardis matin, il y a réunion dans la grande salle, à l'étage, pour organiser les ateliers, les sorties, régler les problèmes d'ordre collectifs, attribuer les responsabilités et entendre les différentes requettes qui pourrait venir des jeunes.
- trois fois par semaine, il y a thérapie de groupe. Cela dure 1h30, soit le matin (la plupart du temps), soit en fin d'A.M.
Un groupe m'a été attribué à mon arrivée (il y en a 4). Dany m'explique que c'est en fonction du neuro-psychiatre qui te suit mais là où rien ne se passe comme tout le monde -encore une fois- c'est que je suis la seul sur 50 jeunes à être avec un autre neuro-psy pour les groupes que celui en charge de mon dossier. Ce qui aura des conséquences non négligeables dans la suite des évenements.
- tous les après midi, après le repas, il y a réunion de l'équipe d'encadrements (sauf un pour nous surveiller). Si on veut demander quelque chose ou faire savoir une info, un classeur est à notre disposition dans l'aquarium.
La journée type donne à peu près çà :
- lever entre 7h et 10h (swelon les obligations de chacun)
- petit déjeuner à se faire dans la salle à manger,
- thérapie de groupe pour la plupart et occupations personnelles pour les autres (ce qui est difficile quand tout ce qui vous interesse est interdit). Entre autre, il s'agit du ménage de sa chambre, prendre soins de soi...
- vers 12h30, repas dans la salle à manger,
- service pour ceux qui sont de corvée (vaiselle, tables, balaie...), pour les autres, c'est temps libre.
- 14h30-17h : ateliers (poterie, couture, vannerie, dessin, chant, émaux...),
- temps libre,
- vers 19h, repas dans la salle à manger,
- de 20h à 21h30 : temps libre.
- 22h: tout le monde doit être dans sa chambre, coucher car extinction des feux.
Il y a des changements :
- le mardi matin car réunion institutionnelle comme expliquée plus haut,
- le mercredi A.M., c'est sport donc piscine dans une ville assez loin ou course à pied ou sport co
- le week-end, c'est un tout autre programe que je détaillerais ultérieurement.
Une fois toute ces infos en tête (et c'est qu'une petite partie) Dany m'a fait visiter.
Publié le 27/07/2006 à 12:00 par confidenceduneasociale
Il est franchement trop trognon comme ça. Sur cette photo, il à trois ans. Et comme je l'expliquais sur l'autre billet, c'est vraiment un gosse. Le voilà, enroulé dans sa couverture, en tain de rêver à ses courses avec les hirondelles.
Pour la lettre S, c'est effectivement la bonne lettre de l'année 2001.
Maintenant, je vais apporter queques précisions pour que vous puissiez trouver.
Tout d'abord, je me suis renseigner. Il ne porte pas tout à fait le nom d'un désert mais plutôt celui d'une zone d'un grand désert. Ce nom est donné à cette partie du désert pour sa particularité. Et là, vous me dites que ça devient compliqué. J'en conviens et donc je vous donne un indice : c'est en afrique. Ce qui limite les recherches.
Mais attention, ce n'est pas si simple car il ne faut pas oublier qu'il suffit de changer une lettre du nom pour obtenir le nom d'un chanteur. Et là, deuxième indice : il est français.
Continuez à chercher et si vous avez du mal, je donnerais d'autres indices.
Publié le 27/07/2006 à 12:00 par confidenceduneasociale
Merci pour votre soutien et votre compréhension.
Quand j'ai écrit ce billet sur mon grand père, ce n'était pas de l'exib ou un manque de pudeur. Non, c'était juste parce que j'avais besoin d'écrire ça. Comme un "au revoir" intime.
Intime car ce blog n'est connu que des internautes qui tombe dessus par hasard ou par la pub que me fait manon (merci bcp). Personne de mon entourage (sauf mon homme), n'a connaissance de ce blog car certaines vérité, même si elles sont toutes bonnes à dire peuvent nécessité une certaines préparation de l'interlocuteur. En plus, comme ça, je suis entièrement libre dans mon écriture, sans me questionner sur l'impact de tel ou tel révélation.
Merci aussi pour vos commantaires. Cela me motive pour continuer mon histoire. Pour l'instant, je n'ai eu le temps de n'écrire que deux billet mais la suite arrive.......... accrochez-vous.