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Nom du blog :
confidenceduneasociale
Description du blog :
Pour en savoir plus, allez à la rubrique "mon histoire." Bonne ballade et laissez des comentaires!
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
11.05.2006
Dernière mise à jour :
13.05.2008

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Et oui, déjà deux ans !!!

Posté le 13/05/2008 à 12:00 par confidenceduneasociale
Je reviens faire un tour et... Oh !... Surprise ! Il y a des commentaires. Rien qui ne me fasse plus plaisir.
Deuxième surprise, Nat est de retour... à ma plus grande joie car je croyais que tu avait déserté ce blog que j'ai du mal à suivre de par une activité professionnelle trop intense.

Et tous ça pour les 2 ans de ce petit blog... SNIFF !!! C'est trop super, je suis émue... ^_^.

Pour les nouveaux sur ce blog, il m'arrive de réagir à vos commentaires en laissant un commentaire moi-même sous le pseudo l'anarchiste. C'est souvent plus rapide et je peut répondre avec l'envie du moment. Donc, n'hésitez pas à aller voirs les commentaires qui suivent les votres. En plus, d'autres peuvent vous répondre... N'est-ce pas Nat. ^_-

Sinon, je vois que mes poêmes ne laissent pas indifférents.
Non, Jonasqueen, ce n'est pas un hymne à la mort et au suicide, c'est un façon d'exprimé une douleur profonde et que très peu connaissent. Ici, loin de vouloir amener les gens au suicide, je veux plutôt les heurter pour les faire réagir et les faire regarder autour d'eux. Il est trop facile de se voiler la face et de se réveiller un jour en disant : "Si j'avais su..."
Il y a des signes que chacun d'entre nous peut voir et qui permettent de porter secour, aide et soutien. Parfois, ça fait du bien qu'on se le rappel. Et si pour ça, il faut choquer, ça ne me dérange pas le moins du monde.

Pour ce qui est des parents, certes, c'est difficile pour eux, surtout si le choix de leur enfant n'a rien à voir avec eux. Mais il est trop facile de faire porter la responsabilité à d'autres. Pour la jeune fille de mon 1er poêmes, je pleind le père mais je haie la mère. Et qu'elle se regarde dans une glace sans se culpabilisée, je trouverais ça écoeurant. Le pire, c'est que je suis pas sur qu'elle mette pas ça sur le dos de quelqu'un d'autre.

Donc si des parents arrivent ici et sont choqués, ils faut aussi qu'ils se demandent pourquoi ils le sont et ce qui les gène. Attention, loin de moi l'idée de faire un procès à qui que ce soit, étant parent moi-même, je sais combien c'est difficile. Mais pour combien de parents, les TS ou le suicide réussie de leur enfant n'est que le crie de leur propre douleur et leur propre souffrance, qu'ils déchargent sur leur enfant car c'est plus facile que de ce prendre en main, de se regarder dans une glace et d'avouer que c'est soi-même qui avont un problème et non l'enfant (ou ado).
Seulement, il faut souvent que le plus faible -ou le plus fort car il en faut du courage pour demander de l'aide- se sacrifie pour que l'adulte réagisse et change ou qu'un autre bienveillant vienne au secours de l'enfant et le retire de ce lieu mortifère qu'est la cellule parentale.

La pulsion de mort ne devient plus forte que la pulsion de vie qu'à partir du moment où l'on perd l'espoir. Et beaucoup de ces espoirs s'effondrent face à ses gens qui voient, qui supposent, qui entendent mais qui disent ne rien savoir...

Bon, là, je m'emballe un peu. Tout ça pour dire que je pense que beaucoup de suicides sont dû au milieu familiale, de près ou de loin. Il y a de l'inconscient, du non dit et de la souffrance de part et d'autres, seulement, c'est à l'adulte de réagire et de faire... et non à l'enfant.
Et parfois, la seule façon d'être écouté ou de pouvoir dévoilée la vérité, c'est de passé par cet acte désesspéré.

Je pourais tenir longtemps sur le sujet et j'aimerais le faire de façon plus poser, je vais donc arrêter là mais je reprendrais ça plus tard.

Maintenant, un petit mot pour Nat. Ton commentaire de 2ème poême est très beau et je n'ai rien à rajouter tellement tu défend bien mon blog (mais j'ai pas pu résisté... ^_^).
Je souhaitais revenir sur ton commentaire Vie parrallèle. Très jolie et pleins de métaphores. Jamais les parralèles ne se croisent, mais une s'est brisée alors que l'autre a tenue. La question qui reste en suspend, c'est pourquoi. Pourquoi certains s'en sortent et pas d'autres? Qu'est-ce qui fait que certains ont cette force vitale démesurée et d'autres s'épuisent? Mieux vaut-il sombrer à l'adolescence quand il a encore l'innocence?...
Arrête moi si je me trompe mais j'ai eu l'impression que tu n'avais pas nécessairement traduit mon texte dans le sens de mon écrit. Si tu veux, nous pourrions continuer cet échange par mail perso en privé car je suis sur que tu a encore fait des découvertes...

Bonsoir à tous et à bientôt...




--

Commentaires !!!

Posté le 16/04/2008 à 12:00 par confidenceduneasociale
Bon, ben je vois que mes poêmes ne sollicitent pas beaucoup votre esprit. Je dis ça parce qu'il n'y a aucun commentaire de fait.

C'est dommage car j'aurais bien aimé échanger avec vous sur ce qui est écrit, ce que ça vous inspire, votre opinion, ect... En fait c'était le but de cette rubrique.

Mais peut-être que ça vous inspire rien et dans ce cas ce n'est pas grave. Ou alors, peut-être que mes textes sont nuls et dans ce cas n'hésitez pas à me le dire.

Voilà. En attendant de vos nouvelles...

A Veine Ouverte !!!

Posté le 13/04/2008 à 12:00 par confidenceduneasociale
"A Veine Ouverte"

À veine ouverte,
Le sang s’écoule sur le pavé,
Témoin silencieux du passé.

À veine ouverte,
Le crie est inaudible,
Seul le rouge reste un mobile.

À veine ouverte,
La souffrance s’étend,
À l’image de cette marre de sang.

À veine ouverte,
Indolore est la douleur,
Le rouge est sa couleur.

À veine ouverte,
Jaillissent à la figure,
Toutes les brisures.

À veine ouverte,
Ça fait trop de bruit,
Même seule et dans la nuit.

Car à veine ouverte,
Laisse entrevoir,
Message de désespoir.

Et à veine ouverte,
Vous explosent à la figure,
Toutes ses blessures.

À veine ouverte,
Elle a tenté sans trop y croire,
Qu’il y avait encore un espoir.

À veine ouverte,
Ça vous dérange,
Car le démon est un ange.

À veine ouverte,
Ça vous gène,
Car elle a brisée ses chaînes.

À veine ouverte,
Elle a laissée sur le pavé,
L’inaudible du passé.

À veine ouverte,
Regardez la se vider,
Abandonnée sur le pavé.

Car à veine ouverte,
C’est votre réalité,
Qu’elle vient de vous livrer.

Ne détournez pas les yeux,
Regardez la vérité en face,
Car en montant aux cieux,
Elle vous crache votre responsabilité en pleine face.

À veine ouverte,
Était un cris,
Qui s’est perdu dans la nuit.

Personne n’a entendu,
Personne n’est venu,
Et elle est là étendue.


Le 9 Avril 2008

Charlotte

Posté le 11/04/2008 à 12:00 par confidenceduneasociale
Je viens de créer une nouvelle rubrique. Je me suis remise à écrire sans trop me poser de questions et je viens vous les livrer. Beaucoup ne sont pas retouchés. Je les laisse brut, tel quel dés le premer écrit, alors soyez indulgent.

Le premier d'une longue série fait suite au décès d'une jeune fille de ma classe de conscrit. C'était il y a 15 jours. C'est une sorte d'hommage.



« Charlotte »

Deux petites fille, dures et fragiles,
Garçons manquées, mal intégrées,
Que seul le sport a révélée.

Deux petites filles si opposées,
Et pourtant si rapprochées,
Car dans le secret des maisons,
Se tramait la même chanson.

Deux petites filles qui s'observaient,
Et qui toutes les deux souffraient.
L'une l'exacerbait,
L'autre le camouflait.

La 1ère a craquée dés l’adolescence,
Mais a tenue la distance,
La 2nd n’a rien laissé voir,
Et a nourrie son désespoir.

La 1ère, s’en est sortie,
Blessée mais en vie,
La 2nd n’a pas tenue,
A pris la corde et s’est pendue.

Deux petites filles jamais amies,
Que rien n’a réunie,
Mais c’est aujourd’hui que j’ai compris,
Ce qui nous ressemble et nous unie.


Le 9 Avril 2008

Non, ce blog n'est pas mort !

Posté le 09/04/2008 à 12:00 par confidenceduneasociale
Je représente pour le Xième fois mes excuses de ne pas entretenir mon blog. Ce n'est pas par manque d'envie mais par manque de temps.

Mais voilà, d'ici deux mois environ, je vais avoir du temps pour continuer à écrire et à partager mon histoire avec vous. Ca me manque car j'ai pleins de choses à dires et à écrire. Ca me ferais tellement de bien. Mais certains sacrifice sont nécessaire pour atteindre nos rêves.

Soyez patients. Je reviens très bientôt.

Que de larmes !!! (Suite)

Posté le 22/11/2007 à 12:00 par confidenceduneasociale
Hier soir, j'ai fait un retour dans le passé.
Alors que je regardais "tout pour la musique", en hommage à Michel Berger, j'ai commencé à pleurer. Et là, pas moyen de m'arrêter. J'ai pleurer non stop pendant une heure (jusqu'à la fin du doc). Et le pire, c'est que je n'avais aucune raison de pleurer.
Rien dans le documentaire n'étais triste au point de m'affecter autand.

J'ai pleurer à m'en bruler les yeux, sans retenue possible. J'avais mal, sans douleurs apparentes. Alors, j'ai laisser venir... les images... les souvenirs... les pensées...

Et il y a déjà 15 ans, Michel Berger disparaissait. Je m'en souviens très bien et pourtant, je n'ai pas l'impression que tant d'années soient écoulées. Mon adolescence, j'ai l'impression de l'avoir quitter hier ! Et mon enfance qui remonte encore plus loin...

Alors, vous me direz : "c'est le temps qui passe, on ne se voit pas vieillir."
Certes, mais...

A suivre...



Ici je reprend le cours de mes pensées. En fait, j'étais dans un lieu public et j'ai du m'arrêter d'écrire car on lisait ce que j'écrivais par dessus mon épaule. Pour l'anonyma, c'est donc mieux chez moi.
Il n'empêche qu'avec moi, il vaut mieux ne pas être pressé car j'aurais du revenir bien plus tôt. Je n'aime pas laisser une réflexion en plein milieu, libre à toute interprétation.
Donc reprenons :


En fait, toutes ces chansons me ramène à des petits instants de ma vie. La musique a toujours été mon exutoire, ma compagne de route. Parfois les textes se transposent, se déforme dans ma vision du réel d'adolescente.

"J'ai 15 ans et je ne veut pas mourir", sans parler de mort physique, je parle de mort de l'âme, de cette petite flamme qui s'éteint un petit peu plus chaque jour. Chanter, c'est rester vivante, crier ma souffrance, ma douleur, ma tristesse mais aussi mon combat et la volonté de vivre une autre vie.
Alors je parts m'inventer un monde sur ces textes si simples et pourtant si riche d'émotions. En passant de "La petite de Calmette" à "Si tu plonge", je construit un monde où je m'en sort. Pourtant, à cette époque, c'est la mélancolie qui m'accompgne aux fils des jours et dans quelques mois, je n'aurais plus la force d'avancer.

Retour au présent : En voyant cette émission, c'est tous ces sentiments qui remontent, tout ce chemin parcourus.
Je devrais en être fière et crier victoire, alors que je pleure toutes les larmes de mon corps, toutes celles que je n'ai pas pleurées pour rester forte et fière, pour ne pas être atteinte et encore plus détruite.

Passer de HFT à Michel Berger, ça peut vous paraître bizard. Mais je n'ai jamais eu de style arrêté sauf la dance et la techno que je haie. Si le texte est prenant et la musique voyageuse, j'aime. C'est ainsi qu'à l'époque j'adore les Guns'N Roses, Balavoine, Nirvana et Renaud. Sans oublier bien sur HFT.
Aujourd'hui, j'aime les auteur à textes, les musiques composés d'instruments tel la guitard, le piano mais aussi le classique. Quand une émotion passe dans la chanson, c'est un petit voyage que je fais dans une autre réalité.

Petit mélo entre amis !!!

Posté le 07/10/2007 à 12:00 par confidenceduneasociale
Revenir à ses premiers amours est le meilleur moyen de faire sa rentrée.

Ma fille danse et chante devant le concert de 2003 à Bercy pendant que je ressasse mes souvenirs. Et puis, j'ai envie de vous livrer toutes ces merveilleuses chansons tantôy cyniques, tantôt mélanco mais toujours mélo.

Tellement de souvenirs sont liées à chacune d'entre elles. "Je t'en remet au vent", "Mathématiques soutéraines", "Aligator 427".... ne sont qu'un échantillon de tout ce que transmet en moi cette voix si particulière et ses mélodies si impécables voir implacable !!!

Aujourd'hui, j'ai envie de vous faire partager une chanson de l'album La Tentation du Bonheur. J'ai découvert cette chanson sur le live du concert de Bercy 2003 et bien que les paroles seules ne prennent pas aux tripes commes d'autres textes, une fois la musique mise dessus, ça donne un coktail détonant, qui vient me bouger les entrailles et me donne cet aspect un peu mélanco que j'aime tant en période de déilr cynique et de déprime intime.
Mais juger par vous-même.


Méthode de Dissection du Pigeon de Zone-La-Ville

Frissons glacés dans les entrailles
A Zone-la-Ville by night
Lorsque les Laguioles signent en braille
L'échéance de ton bail
Lorsque les étoiles en fusion
Prennent ton dernier bastion
Et t'entraînent dans le tourbillon
De la danse des neutrons
Tu sais plus si c'est l'vent du Nord
Qui souffle dans ton crâne un peu fort
Ou bien si c'est l'ombre du remords
Qui fait hurler les anges à la mort

Sueurs froides, visage éclaté
Odeurs de rat mouillé
Sous les reflets désincarnés
D'un gyrophare usé
Prisonnier de l'ultime étincelle
Dans la dernière ruelle
Peu à peu t'aperçois le tunnel
Où brillent les immortels
Tu sais plus si c'est l'vent du Nord
Qui souffle dans ton crâne un peu fort
Ou bien si c'est l'ombre du remords
Qui fait hurler les anges à la mort

Et bientôt t'hallucines un zinc
Bien douillet, bien pervers
Où les s'crétaires cunnibilingues
Se font les ongles dans la bière
Où dans l'étrange pâleur du soir
Tu surfes en solitaire
Sur les margelles des abreuvoirs
Où Cendrillon lave les suaires

Fourgon sanitaire au galop
Blouses blanches dans le rétro
Adrénaline au point zéro
Et silence au stétho
Requiescat in pace vieux babe
Tombé sous mes syllabes
On peut pas tous finir en nabab
Dans l'gotha des macchabées
Mais maint'nant c'est plus l'vent du Nord
Qui souffle dans ton crâne un peu fort
Je crois que c'est l'ombre du remords
Qui fait hurler les anges à la mort


Extrait de : Le Bonheur de la Tentation - 1998


Dans la même veine que Mathématiques Soutéraine car tout aussi gloque et tellement réaliste. Envie d'hurler, de pleurer, de combattre toute cette agonie de notre planète. Mais les fous ne sont pas toujours ceux qu'on croit !!!

Les 15 premiers jours

Posté le 18/07/2007 à 12:00 par confidenceduneasociale
Après avoir participée à ma première réunion institutionnelle et à mon premier groupe, avoir obtenu la responsabilité de la chaine hi-fi et être tombée raide dingue d'un beau mec, je peux dire que je me suis rapidement aclimatée.

Avec tous les jeunes qu'il y avait, les jeux mis à notre dispositions (billard, baby, ping-pong...), les soirées, les sorties, la piscine, les magasins le samedi... pour moi, c'était la belle vie. J'étais libre de m'amuser, d'être avec des jeunes sans être surveillée constamment (en tout cas pas de la même manière), bref: d'avoir une vie d'adolescente quoi !
Et pour moi, c'était tellement nouveau, tellement inespéré et tellement attendue depuis de longues années que ce fut la délivrance. Ces 15 premiers jours ont donc été euphoriques. J'étais pleine d'insoucience et je m'amusais comme une gamine, jouant avec le coeur des mecs (car j'avais plusieurs prétendants, mais pas celui que je voulais, évidemment), faisant des conneries qui auraient pu mal tournées car je ne me rendais pas compte de mon comportement.
J'étais comme un enfant qui découvre la liberté et qui va s'en ennivrer jusqu'à dérapper pour pouvoir comprendre que même la liberté à des limites. Mais un nouveau jouet, on ne veut pas le lacher jusqu'à ce qu'il s'abime ou qu'il se casse.

Et si je dois garder un aspect positif du centre, ce sera celui-ci. D'avoir pu, l'espace de quelques mois, avoir une vie d'ado avec des copains, des soirées, des amours, et surtout de la liberté et de l'amitié toute fragile, éphémère, suptile et illusoire (la liberté) quelles soient de par le contexte qui nous unis.
En tout cas, le centre à au moins servi à poser certaines bases de normalités adolescente en moi. Sans ça, j'aurais vraiment beaucoup de mal encore aujourd'hui et j'aurais vraiment l'impression de n'avoir jamais eu d'adolescence.

Certe, il y a mieux comme contexte pour vivre son adolescence et surtout plus normal, mais pour moi, ces souvenirs là sont aussi précieux que ceux que tout un chacun se fait avec sa bande du samedi soir. A la différence près, c'est qu'après, il ne reste personne. On ne se revoie que très rarement et très peu de temps après la sortie du centre. Notre amitié existe, nos histoires se sont liées le temps d'un bout de chemin, mais c'est aussi quelque chose de sale, de douloureux, des souvenirs insoutenable parfois et des blessures qui resteront à jamais gravées (autant au sens propre que figuré). Il reste alors un goût amer aux souvenirs, celui du manque, manque de revoir, manque de partager à nouveau, manque de rires de notre adolescence. Jamais je ne pourrais partager ces souvenirs avec qui que ce soit. Chacun a pris sa route !

Donc, un jour, le nouveau jouet s'abîme. L'euphorie retombe. Et là, je me prends toute la réalité en pleine tête. L'autre côté de cette médaille dorée et paradisiaque : je suis dans un centre psychotérapeuthique. J'y suis pas pour rien et ma souffrance me reviens en boomrang. Celle que je venais d'évaquer de façon totalement infantile et puérile depuis deux semaines me fait un pied de nez.
L'équipe, qui jusqu'ici me laissais faire pour mieux m'observer - quand on sait que eux n'avaient pas la donne de l'enfermement dans lequel je vivais, ils ont du se faire une opinion totalement justifier par le comportement que j'ai laissé à voir mais totalement fausse de par mon histoire qui expliquais aisemment mon comportement (vous me suivez!). Donc, l'équipe décide de mettre un frein à tout ça. Profitant du départ d'un de mes copains, ce qui m'attristais fortement et me remettais devant ma problématique d'abandon et de manque d'amour, une monitrice est venue discutée avec moi, m'expliquant qu'il était temps pour moi de mettre mon séjour ici à profit !!!

Quand tout se mélange...

Posté le 21/05/2007 à 12:00 par confidenceduneasociale
Quand tout se mélange et que chaque détaille devient un souvenir important, ça fait beaucoup de choses à écrire sans trop savoir par quoi commencer. Au début, j'ai choisie une ouverture par un côté de ma vie, me disant qu'un simple flash back était possible quand je le souhaiterais. Mais c'est aussi reculé l'échénce et s'offrir une porte de sortie qui permet de toujours reporter à plus tard. Ce qui peut vite devenir un piège, une fuite. Il y a toujours mieux à parler que de dire les choses simples, crues, réelles, sans grand chose de dramatique et pourtant avec des conséquences si effroyables (pour moi).

Voilà pourquoi j'ai du mal à écrire en ce moment (mis à part le manque de temps quotidien commun à chacun de mes concitoyens). C'est pas les idées qui me manques, c'est qu'il y en a trop et que je ne sais plus par quoi commencer.

Le soir, dans mon lit, je rédige dans ma tête des centaines de textes que je voudrais écrire. Mais le lendemain au réveil, il ne reste plus rien que le souvenir d'un moment de plaisir gaché car non réalisé.

Mais parce que je ne supporte pas la provoque et que je tiens mes engagements (c'est chez moi une règle de respect), je vais écrire.
En même temps, je pense que je peux te remercier Nat, car c'est aussi une façon de me pousser, de m'aider à ne pas faire que tous ces textes, tous ce que j'en pense et tous ce que j'ai pu vivre, reste dans un tiroir de ma mémoire, gaché et inutile. Avec, par dessus tout, le regret de n'avoir jamais accomplie une tâche que je me suis fixée il y a bien longtemps déjà.
Or : "Vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets"

C'est donc ma façon de dire Merci : de ton soutien Nat et de celui de ceux qui partage ce blog. Merci à tous et bonne lecture.

Déjà un an !

Posté le 11/05/2007 à 12:00 par confidenceduneasociale
Et oui ! Aujourd'hui c'est la date d'anniversaire de mon blog. Déjà un an et tellement de choses qui se sont passées. Une chose est sur, c'est que je n'ai pas été aussi assidue que je l'aurais souhaité. Mais vie de famille et professionnelle oblige.

Quand j'ai créé ce blog, j'étais bloqué sur mon lit après un accident, j'avais donc du temps. Sans ça, l'aurais-je fait?
Mais une chose est sur, je ne regrette rien et j'ai bien l'intention de continuer. Je ne suis qu'au début de mon hitoire et je compte bien vous la dévoiler jusqu'au bout.

Ce que je souhaiterais comme cadeau d'anniversaire, c'est que vous restiez fidèle à ce blog malgré mon manque d'assiduité. J'ai bien vu que j'avais moins de visite et c'est normal, j'écris pas beaucoup. Donc résolution d'une nouvelle année qui commence : 1 message par semaine.
Je sais, je sais, certains d'entre vous qui sont des habituée me diront ça fait trois fois que tu fais le coup et que tu t'y tiens pas. Entierrement d'accord, mais il est jamais trop tard pour changer et j'ai beaucoup de sujets à partager avec vous. J'ai au moins dix textes en tête mais c'est le temps qui me manque.
Donc, cette fois ci, je vais m'y tenir. Promis, jurée !

Autre caprice pour mon anniversaire de blog, c'est que vous laissiez des commentaires après la lecture, comme le fait Nat. C'est interressant d'avoir votre avis et de pouvoir ensuite échanger.
De même, merci pour ceux qui m'envoie un mail pour me dire ce qu'ils pensent de mon blog, mais vous pouvez le mettre dans le live d'or. Comme ça, j'en garde la trace (sinon sur ma messagerie je peux pas tout garder), mon livre d'or se remplira et j'aurai vos adresses mail mémorisée pour pouvoir vous répondre ou discuter avec vous.

Voilà. Je suis très exigeante dans mes demandes alors que je suis pas foutu de tenir mes engagements. J'vous jure, quelle capricieuse cette fille !!! Si, Si, vous avez droit de le penser.
En même temps, comme ce n'est pas un de mes traits de caractère, je suis tanquille. Et en plus, pour une fois que je m'autorise à l'être... Ca, ca veut dire que je fais des progrès. ^_^

Et bien, il ne me reste plus qu'à vous dire à bientôt, avec au programme un nouveau billet sur HFT and Co, deux billets sur mon histoire et au moin un billet dans la rubrique correspondance pour mes états d'âmes.

Ah oui ! Avant que j'oublie. L'année dernière, vous deviez deviner le nom de mon chien, ce que Nat à réussi au prix de longues recherches : enore Félicitation !!!
Mais je vous avait dit que je pouvais pas vous dévoiler mon taf car c'est le clou de l'histoire. N'empêche que les paris sont ouvert et que vous pouvez faire des propositions.

Qu'est-ce qui peut paraître invrésenblable comme métier pour une fille classée asociale très durement ?
Ou plutôt, quel métier fait un pied de nez à tous ceux qui m'ont traité ainsi ?
Enfin, peut importe le terme, à vous de chercher et de trouver.

Gros bisous à tous et à trèèèèèèèèèèèèsssssssss bientôt !!!
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